Le confinement


Je n’ai pas si mal vécu cette période, car de nature je suis un peu casanière.Je suis domiciliée chez maman, et nous vivons dans 62 m2 donc chacun a son espace et je n’ai pas eu l’impression de manquer d’intimité ou de subir quelconque promiscuité.
Au début j’étais un peu dans une psychose à cause des informations, et du comptage de personnes contaminées, hospitalisées, décédées…


J’ai décidé ensuite de ne plus regarder BFMTV , et d’éviter les réseaux sociaux; bien que je me suis retrouvée à pas mal passer du temps dessus, malheureusement…. Un réel point d’amélioration sur lequel je dois travailler, il y’a tellement de distractions , qu’on oublie l’essentiel.

On se sent un peu ” privilégiée” , lorsqu’on reçoit des coups de fil de famille lointaine annonçant la mort de quelqu’un, puis on réalise que le Covid ce n’est pas rien.J’ai mis un peu de temps à  prendre conscience de la gravité de la crise que nous traversions.

Je retiens cependant de bonnes choses:

Les plats faits maisons : miam miam ( Je me suis sentie vraiment chef👩🏾‍🍳

Pizza 🍕
Mousse au chocolat
Tiramisu
Beignets ( Mikaté)
Risotto aux crevettes
Soupe veloutée aux champignons
Lasagne – Épinards & Saumon


La formation Google certifiante gratuite sur le marketing numérique ( en ligne ) . Au début je pensais ne rien apprendre parce que j’ai fait du Marketing à l’école mais le Marketing qu’on apprend à l’école, est un peu obsolète aujourd”hui, il y’a des fondements qui restent intemporels, mais le digital a ses propres règles. Donc je la recommande fortement. Me voilà diplômée, sans avoir investi un sous. Et Hop! Elle prend du temps donc je conseille de s’organiser pour faire un module sur plusieurs jours.


Réaliser que le travail c’est important, nécessaire mais pas vital, du moins c’est un peu une contradiction car sans travail ou activité, ou source de revenus on ne peut pas survivre, mais du moins, la place  du travail n’était plus trop centrale ( J’étais en télétravail et en chômage partiel )


Un retour et une concentration sur l’essentiel, et ce qui compte. La santé, le bien être, l’écriture. C’est durant ce temps que je me suis dit, écris, tu aimes bien le faire. Parfois ma mère, me voit et me demande : mais tu écris un livre ou quoi ? ça me fait trop rire.

Une remise en question sur nous, une introspection sur notre identité au niveau social, spirituel etcc et sur ce qu’on veut vraiment faire et la place et le positionnement qu’on veut pour nous. Dans mon cas, je suis me renseignée sur des formations en rapport avec la formulation cosmétique , des produits du visage naturel et organique. C’est un investissement mais la connaissance a un prix et je viens de la commencer, espérons que j’en aurais pour mon compte.


Plus de temps dédié à la prière, un réel dialogue et une vraie communication avec Dieu et non pas un rituel résultant d’un automatisme. J’ai compris que prier ne devait pas être une récitation mais plutôt une réelle conversation.

J’ai eu des fois des maux de têtes et des migraines aiguës mais je prenais une douche pour me sentir mieux, de l’eau et du Doliprane.

Et vous comment avez-vous vécu cette phase ? Faites moi savoir.

Bisous – Grâce

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